Devenir conseiller immobilier ici, avec quelqu’un sur place
Nous animons le réseau sur ce secteur : si vous démarrez, nous vous accompagnons. Pas en visioconférence, à l’autre bout de la France. Sur la route, avec vous, à vos premiers rendez-vous.
Confidentiel. Nous vous répondons nous-mêmes, et rien ne vous engage.
56
biens vendus sur notre secteur
35
communes travaillées, une par une
95
avis clients 5,0 Google · 4,9 immodvisor
À qui nous parlons
Trois parcours qui marchent très bien sur ce secteur
Le métier ne s’apprend pas dans une salle. Il s’apprend sur la route, et il récompense ceux qui connaissent déjà des gens ici.
Vous changez de métier
Vous venez du commerce, du bâtiment, du soin, de l’enseignement, de la banque. Vous savez écouter quelqu’un sans l’interrompre, et vous n’avez pas peur d’un rendez-vous en fin de journée. Le reste s’apprend, et c’est nous qui vous l’apprenons.
Vous êtes déjà dans l’immobilier
Négociateur en agence, assistant, gestionnaire locatif ou mandataire dans un réseau où vous vous sentez seul. Vous connaissez le métier : ce que vous cherchez, c’est un secteur clair, des outils qui suivent et quelqu’un qui décroche.
Vous êtes du pays
Commerçant du bourg, artisan, agriculteur, élu, pompier volontaire, président du club. Vous connaissez les hameaux, les familles et les histoires de maisons. C’est le point de départ le plus solide qui existe, ici — bien plus qu’un diplôme.
Indépendant, pas isolé
Le cadre du réseau Propriétés-Privées
C’est ce qui sépare un conseiller d’un particulier qui fait visiter des maisons : un cadre légal, une assurance, un compte séquestre et des juristes au téléphone. Vous ne construisez pas ça tout seul.
La carte professionnelle. Vous exercez sous l’attestation rattachée à la carte T et G du réseau, n° CPI 4401 2016 000 010 388, délivrée par la CCI Nantes — Saint-Nazaire.
La garantie financière et l’assurance. GALIAN-SMABTP pour la garantie financière et pour la responsabilité civile professionnelle. Ce n’est pas un détail le jour où un dossier se discute.
Le compte séquestre. L’acompte de l’acquéreur ne passe jamais par un compte privé.
La formation, avant et pendant. Obligatoire dans ce métier, et c’est heureux : le droit bouge tous les ans.
Les outils. Logiciel de transaction, vitrine à votre nom, diffusion sur les grands portails, signature électronique, supports de mandat.
Le juridique. Une question de mandat, d’indivision, de servitude, de DPE : on appelle, on a la réponse écrite.
Le fichier commun. Les conseillers du réseau travaillent ensemble : un acquéreur trouvé par un collègue peut acheter votre bien, et l’inverse.
Ce que nous apportons, nous, en plus
Un réseau vous donne des outils. Il ne vous ouvre pas les portes d’ici
Nous sommes à Treignac
11 avenue Bel Air, 19260 Treignac. Vous passez, on s’assoit, on regarde vos dossiers ensemble. Ce n’est pas un créneau de visioconférence à caler des semaines à l’avance.
Vos premiers rendez-vous, à deux
Le premier rendez-vous d’estimation fait peur à tout le monde. On le fait ensemble. Vous regardez, puis vous prenez la parole, puis vous y allez seul.
Nous connaissons le terrain
Quel bourg travaille et lequel dort, quelle route est déneigée, quel hameau n’a pas de réseau, quelle grange vaut quelque chose et laquelle est un gouffre.
Nous relisons tout au début
Vos annonces, vos avis de valeur, vos mandats. Une erreur de surface ou une mention oubliée, ça se corrige avant la publication, pas après la plainte.
Les premiers mandats
Comment on se fait connaître ici : le bouche-à-oreille, les notaires, la mairie, le marché, la fête du village. Aucun script au téléphone ne remplace ça.
Nous vous disons non
Quand un prix est intenable, quand un mandat est un piège, quand un dossier va vous coûter des mois pour rien. Quelqu’un qui dit toujours oui ne vous sert à rien.
Ce qu’on ne vous dira pas ailleurs
Le métier en zone rurale, dit franchement
Nous préférons vous décourager aujourd’hui que vous voir renoncer plus tard. Voici ce qui fait renoncer les gens, et ce n’est jamais ce qu’ils imaginaient.
On roule. Les biens sont dispersés, les vendeurs sont dispersés, et une visite peut se décommander quand vous êtes déjà sur la route. C’est le métier, pas un accident.
Il y a des saisons. Les acquéreurs montent au printemps et en été, souvent de loin. L’hiver, on monte les dossiers, on relance les notaires et on prépare le printemps suivant. Un mois calme n’est pas un échec.
C’est long. Un corps de ferme ne se vend pas comme un appartement en ville. Il faut de la patience, et il faut la tenir devant un vendeur qui s’impatiente.
La confiance se gagne dehors. Personne ne vous confiera la maison de ses parents parce que vous avez une carte de visite. On vous la confiera parce qu’on vous a vu, reconnu, et qu’on a demandé autour.
Il faut savoir refuser. Un mandat pris au prix rêvé du propriétaire, ce sont des mois de travail pour rien et un vendeur fâché. Apprendre à dire non, c’est la partie que personne n’enseigne.
Vous êtes indépendant. Votre agenda, votre prospection, votre discipline. Personne ne viendra vous dire de vous y mettre le lundi matin.
Quatre temps, sans engagement
De votre premier appel à votre premier mandat
Rien n’est signé avant que vous ayez tout vu, y compris les côtés ingrats. Et si ce n’est pas pour vous, on se le dit sans gêne.
Vous nous dites d’où vous venez, où vous habitez et ce que vous cherchez vraiment. Nous vous disons tout de suite si le secteur est libre et si ça peut tenir.
2
On se voit à Treignac
Autour d’un café : nos journées, nos semaines creuses, nos dossiers en cours, nos chiffres à nous. Vous repartez avec une idée juste du métier, pas une brochure.
3
Vous rencontrez le réseau
Le cadre, la formation, le contrat et la rémunération vous sont présentés par le réseau lui-même. Nous ne signons rien à votre place et nous ne promettons rien en son nom.
4
Vous démarrez accompagné
Vos premiers rendez-vous, nous les faisons à deux. Vos premières annonces, nous les relisons. Après, vous volez seul — et nous restons joignables.
Premier contact
Écrivez-nous, nous en parlons tranquillement
Nous lisons tout et nous vous répondons nous-mêmes. Aucune candidature ne part ailleurs sans que vous le sachiez, et personne autour de vous n’en entendra parler.
Confidentiel. Ni votre employeur, ni vos collègues, ni le voisinage.
Sans engagement. Un échange n’est pas une candidature, et une candidature n’est pas un contrat.
Réponse par une personne. Pas un accusé de réception automatique.
Franchise garantie. Si le secteur est pris ou si nous pensons que ce n’est pas pour vous, nous vous le dirons.
Mardi au vendredi 9 h – 19 h · samedi 9 h – 13 h · lundi sur rendez-vous.
Le secteur, avant de se parler
Regardez les communes que nous travaillons : ce qui s’y vend, et ce que nous y avons déjà signé. C’est la meilleure façon de savoir si ce métier vous parle.
Appelez-nous, ou écrivez-nous. Nous vous dirons franchement ce que ce métier demande ici, ce qu’il apporte, et si le secteur que vous visez est libre. Sans rendez-vous forcé et sans discours.
Non. Le conseiller mandataire travaille sous l’attestation rattachée à la carte professionnelle du réseau — la nôtre est la carte T et G n° CPI 4401 2016 000 010 388. En revanche, la formation, elle, est obligatoire : avant de démarrer, puis tout au long de l’activité. Ce qui compte vraiment ici, c’est autre chose : savoir écouter une famille, tenir un prix quand il déplaît, et ne pas avoir peur de rouler.
Nous ne mettrons aucun chiffre sur cette page : ce serait malhonnête. La rémunération dépend de ce que vous signez, et la grille — celle qui est à jour, pas celle qui circule — vous sera présentée par le réseau lui-même. Ce que nous pouvons vous dire, c’est ce que nous constatons ici : les premiers mois servent à se faire connaître, et le premier mandat n’arrive ni tout seul ni tout de suite. Si quelqu’un vous promet mieux, méfiez-vous.
Oui. Personne n’est au courant de nos échanges, ni votre employeur, ni vos collègues, ni le voisinage. Et dites-nous franchement dès le premier appel où vous en êtes de votre contrat actuel : ça change la façon de démarrer, et c’est une question à poser au réseau avant de signer quoi que ce soit, pas après.
Le plateau de Millevaches, les Monédières, la vallée de la Vézère, et plus largement le nord-est du département. Pas dans notre jardin : deux conseillers sur le même bourg, ça n’aide personne et ça se voit tout de suite. Dites-nous où vous habitez et où vous avez vos attaches, on regardera si le secteur tient debout.